Prologue de Pierre Alechinsky
"Prologue" de Pierre Alechinsky
Sergueï Prokofiev (1891-1953)

L'Ange de feu

Opéra en cinq actes et sept tableaux
Livret du compositeur d'après un roman
de Valéri Brioussov
Créé le 25 novembre 1954 au Théâtre des Champs-Élysées de Paris (en français)

Nouvelle production du Festival d'Aix-en-Provence et de l'Opéra national de Varsovie-Teatr Wielki
En coproduction avec Opéra et Ballet national de Norvège

Tarifs : 270€, 180€, 150€, 120€, 55€, 30€
Tarif jeunes : 9€
Tarifs découverte enfant pour toutes les représentations
Spectacle disponible en abonnement et en formules Premium ou Prestige

2h30 (entracte compris)
Spectacle en russe surtitré en français et en anglais
Direction musicale
Kazushi Ono
Mise en scène
Mariusz Treliński
Décors
Boris Kudlička
Costumes
Kaspar Glarner
Lumière
Felice Ross
Vidéo
Bartek Macias
Chorégraphe
Tomasz Wygoda
Renata
Aušrinė Stundytė
Ruprecht
Scott Hendricks
La Voyante / La Mère supérieure
Agnieszka Rehlis
Méphistophélès / Agrippa von Nettesheim
Andreï Popov
Faust / L'Inquisiteur
Krzysztof Bączyk*
Jakob Glock / Un médecin
Pavel Tolstoy
Matthieu Wissmann / L'Aubergiste / Un serviteur
Łukasz Goliński
La Patronne de l'auberge / Seconde religieuse
Bernadetta Grabias
Première religieuse
Bożena Bujnicka*
Orchestre
Orchestre de Paris
Chœur
Chœur de l'Opéra de Varsovie
*Ancien.nes artistes de l'Académie

Мне было восемь лет, когда он явился в первый раз : в солнечном луче, в белоснежной
одежде, ангел, весь огненный, весь озарëнный. […]
И назвал он себя Мадиэль, Мадиэль, Мадиэль.

Je n’avais que huit ans lorsqu’il m’apparut pour la première fois, Comme un beau rayon de soleil, de blanc vêtu, l’Ange de feu couvert de lumière. […]
Et son nom était doux : Madiel ! Madiel ! Madiel !

Sergueï Prokofiev, L'Ange de feu, acte I (1954)

La jeune Renata entend des voix. Depuis son enfance, elle est visitée par un ange de feu au rayonnement sublime. Folle de lui, partie à sa recherche depuis qu’il l’a abandonnée, elle rencontre sur son chemin le chevalier Ruprecht qui, par amour pour elle, va tenter de l’arracher à cette possession charnelle. De taverne en couvent, entre scènes de spiritisme ou d’exorcisme, d’hystéries collectives ou d’humour burlesque, rien ne manque à L’Ange de feu, puissant ouvrage aux limites de l’expressionisme. Tiré d’un roman symboliste de Valéri Brioussov, cet opéra demeure le plus éclatant chef-d’œuvre lyrique de son compositeur. Pour sa première au Festival d’Aix, il est transporté dans le monde tumultueux du metteur en scène Mariusz Treliński. Quant à la partition de Prokofiev, elle rugira sous la baguette de Kazushi Ono dirigeant l’Orchestre de Paris.

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