— Au festival

Published on 7 juillet 2017

Pinocchio : la presse élogieuse

Quelques jours après la création mondiale de Pinocchio, découvrez quelques extraits d'une presse très élogieuse...

Ce sont ce genre de personnes (M.Pommerat, M.Pomarico et M.Boesmans) qui ont la capacité de faire d’une partition un chef d’œuvre ; la musicalité, l’éclat, l’ardeur et la prouesse sont époustouflants. (…) Grand, philosophique et un brin tordu, c’est le Twin Peaks des opéras pour enfants.
Shirley Apthorp, FINANCIAL TIMES, 5 juillet 2017

On se sent un peu chez soi chez ce compositeur Gepetto, polisseur de prosodie, assembleur de timbres, qui cheville avec amour les rapports entre fosse et scène.
Marie-Aude Roux, LE MONDE, 6 juillet 2017

Le pantin Pinocchio a réussi sa mue en opéra lundi soir au Festival d’Aix-en Provence, sous la baguette magique du compositeur belge Philippe Boesmans et sur le livret du français Joël Pommerat inspiré du célèbre conte de Collodi. Le septième opéra de Philippe Boesmans a soulevé l’enthousiasme des petits comme des grands.
Marie-Pierre Ferey, AFP, 4 juillet 2017

Très bien dirigés par Emilio Pomarico, les instrumentistes fonctionnent comme autant de solistes exceptionnellement attentifs les uns aux autres ; la rythmique est en phase avec celle des voix, et la savante alchimie des timbres instrumentaux constitue un enchantement en soi.
Sophie Bourdais, TÉLÉRAMA, 5 juillet 2017

Boesmans instille de l'étrangeté jusque dans les sonorités familières, fidèle à l'esprit du conte, qui parlera autant aux adultes qu'aux enfants. Confirmant que l'opéra est une oeuvre d'art totale, Pinocchio est une réussite collective, à laquelle il faut associer la mise en scène tout en évocations suggestives de Pommerat lui-même, et le chant souverain d'une distribution superlative. Un bien joli moment.
Christian Merlin, LE FIGARO, 6 juillet 2017

Philippe Boesmans, un des compositeurs les plus attachants de notre temps illustre avec superbe le thème de cette 69e édition, la liberté.
Philippe Venturini, LES ECHOS, 6 juillet 2017

Scéniquement, le spectacle est une splendeur nocturne où les transitions sont négociées avec une fluidité ensorcelante. Cette effervescence onirique trouve son répondant dans l'orchestre, commentateur secret du récit. Et, dans ce rôle, les musiciens du Klangforum Wien, dirigés de main de maître par Emilio Pomarico, se couvrent de gloire.
Serge Martin, LE SOIR, 6 juillet 2017

Ce Pinocchio est un voyage totalement dépaysant. On le doit à la mise en scène délicate de Joël Pommerat, tout en noir et blanc, avec peu de décor. Le plateau est le plus souvent nu. Il est éclairé par des effets nés de l’imagination d’Eric Soyer, fidèle plasticien de Pommerat, qui réalise une nouvelle fois des images magnifiques qui font rêver.
Stéphane Capron, FRANCE INTER, 6 juillet 2017

Une création mondiale en ouverture du festival d'Art lyrique d'Aix-en-Provence : Pinocchio, composé par Philippe Boesmans et mis en scène par Joël Pommerat. Une représentation qui invite les jeunes à venir à l'opéra.
Thierry Fiorile, FRANCE INFO, 6 juillet 2017

L'opéra de Philippe Boesmans et Joël Pommerat offre au conte de Carlo Collodi une merveilleuse relecture lyrique.
LE TEMPS, 5 juillet 2017

Pommerat est un fantastique maître des lumières, travaillant dans toutes les nuances possibles du noir au blanc (avec son complice Eric Soyer), recourant également à des images vidéo qui concourent au dépaysement.
Stéphane Gilbart, LUXEMBURGER WORT, 5 juillet 2017

La magie de la musique fusionne tous les éléments de la pièce de Pommerat, inspirée par le classique de Collodi, et en fait une fable d'une grande justesse sur le monde d'aujourd'hui.
Xavier Flament, L'ECHO, 5 juillet 2017

Le spectacle imaginé par Joël Pommerat d’après le conte de Carlo Collodi est un voyage magique, un beau livre d’images entre noirceur et féerie. (…) La partition concoctée par le compositeur belge Philippe Boesmans est une merveille d’écriture subtile et élégante.
Patrick di Maria, LA MARSEILLAISE, 5 juillet 2017

Pinocchio parle à tous, c’est l’une des forces de cette création, chacun lisant les  images avec ses références.
Olga Biblioni, LA PROVENCE, 6 juillet 2017