— Au festival

Publiée le 5 septembre 2019

MERCI AUX SPECTATEURS 2019

Théâtre de l'Archevêché - Festival d'Aix-en-Provence 2019 - Public
© Vincent Beaume

Nous sommes très heureux d'avoir partagé avec vous cette édition du Festival d'Aix-en-Provence qui s'est achevée ce 22 juillet 2019 avec la dernière représentation de la nouvelle production de Tosca de Puccini.

Cette édition aura accueilli 63000 spectateurs avec pas moins de 6 opéras inédits à Aix dont les taux de fréquentation ont atteint près de 92% en moyenne, avec des records de 99% pour Tosca et 98% pour Requiem. La nouvelle programmation de 13 concerts a rassemblé les plus grands orchestres et chefs internationaux et bénéficié d’un taux de fréquentation de près de 80%. Le Festival a aussi proposé 40 représentations pendant le prélude Aix en juin, 15 manifestations publiques de l'Académie et 3 rencontres professionnelles.

Avec INCISES, nouvelle série de manifestations mettant en lumière la musique contemporaine et les compositeurs vivants, et dédiée cette année à Wolfgang Rihm et Michel van der Aa, deux des plus éminents compositeurs d'aujourd'hui, le Festival mise sur la découverte d’un répertoire moins connu et sur la création et l'expérimentation. Avec des taux de fréquentation parfois plus faibles (65,5% pour Jakob Lenz mais 85% pour Les Mille Endormis et 97,5% pour Blank Out), ces spectacles ont néanmoins su enthousiasmer la presse comme les spectateurs, ce qui conforte le Festival dans sa volonté de faire découvrir ces répertoires au public aixois.

Tout au long du mois de juillet, les Midis du Festival, cycle de master classes, débats et conférences d’une heure ont été le nouveau rendez-vous quotidien et gratuit du public aixois, à l'Hôtel Maynier d'Oppède.

Notre public constitue le quatrième mur qui déclenche le rêve et lui donne son sens. Merci de nous avoir rejoints pour ce nouveau voyage entre découverte et contemplation.

Pierre Audi
FESTIVAL D'AIX 2019 : LA PRESSE EN PARLE —

Une Tosca explosive, un Requiem d’apocalypse, un Jakob Lenz éblouissant, des vivats et des huées… Sous la direction de Pierre Audi, cette 71e édition du Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence mise sur l’expérimentation et remue diablement.
[…] Surprenante, cette édition l’aura été, et on l’espère qu’il en sera de même l’an prochain.

Télérama

REQUIEM — MOZART

Le Requiem de Mozart devient une révélation au Festival d'Aix-en-Provence.
Financial Times

En osmose avec le chef Raphaël Pichon, Romeo Castellucci réinvente le Requiem de Mozart en formidable ode à la vie.
Les Inrockuptibles

Dirigé par Raphaël Pichon, le chef-d’œuvre mozartien a ouvert en beauté le Festival d’Aix-en-Provence.
Le Monde

Il y a des spectacles après lesquels on se sent heureux. C’est le cas de la soirée d’ouverture du Festival d’Aix 2019.
Le Figaro

TOSCA — PUCCINI

Au Festival d'Aix-en-Provence, deux grandes Tosca pour le prix d'une.
Télérama

Christophe Honoré s’empare de l’opéra de Puccini pour le transformer en ode à toutes les divas et en comédie hollywoodienne douce-amère.
Ce soir-là, on n’a pas vu
Tosca mais un spectacle bien plus intéressant : le geste d’adoration d’un metteur en scène à toutes les divas [...].
Libération

L’opéra de Puccini a triomphé à Aix-en-Provence sous la baguette de Daniele Rustioni, à la tête de l’Orchestre de l’Opéra de Lyon.
Le Monde

Le cinéaste Christophe Honoré revisite avec virtuosité et intelligence le chef-d’œuvre de Puccini.
Le Figaro

Un dispositif très élaboré et un plateau réglé au millimètre assurent un spectacle mémorable.
Les Échos

JAKOB LENZ — WOLFGANG RIHM

Jakob Lenz de Wolfgang Rihm (né en 1952) s’est imposé, ce 5 juillet, comme l’une des clefs de voûte du Festival d’Aix-en-Provence.
Le Monde

Un spectacle très fort.
Les Échos

L'événement, le choc de ce festival, c'est sans conteste le Jakob Lenz de Wolfgang Rihm.
Luxembourger Wort

Mis en scène par Andrea Breth, le Jakob Lenz de Wolfgang Rihm touche au sublime.
Le Figaro

LES MILLE ENDORMIS — ADAM MAOR

À la fois satirique, politique et poétique
Le Figaro  

Très forte impression que celle laissée par Les Mille Endormis, premier opéra du compositeur israélien Adam Maor [...].
Un univers singulier, séduisant et provocateur, qui mêle fable politique, conte philosophique et parabole fictionnelle.

Le Monde

C’est un opéra qui laisse follement songeur [...].
Beaucoup de poésie, de philosophie, le rêve d'un monde meilleur.

RFI

Un bonheur de musique lyrique contemporaine
Luxembourg Wort

L’ouvrage se déguste comme un conte philosophique au style resserré mais luxuriant, à la verve sensuelle, à la morale pleine de sagesse.
La Croix

GRANDEUR ET DÉCADENCE DE LA VILLE DE MAHAGONNY — KURT WEILL

La nouvelle mise en scène de Mahagonny signée Ivo van Hove est tout simplement jouissive.
[...] La direction d’Esa-Pekka Salonen est à elle seule une raison de voir ce
Mahagonny.
New York Times

Le metteur en scène belge démontre qu’il comprend l’œuvre dès la première scène.
Le Festival d’Aix offre une grande production de
Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny.
El País

Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny était d’une ampleur scénique égale à l’infinie puissance musicale émanant de la fosse
Opera Today

Ivo van Hove signe une version intemporelle et percutante de l’opéra de Kurt Weill et de Berthold Brecht.
TouteLaCulture.com

BLANK OUT — MICHEL VAN DER AA

La réalité virtuelle, est entièrement intégrée au concept de la pièce — une rareté dans la musique classique, où elle est souvent appliquée au répertoire existant.
New York Times

 
FESTIVAL D'AIX 2019 EN VIDÉOS, PODCASTS ET IMAGES —

LE FESTIVAL 2019 SUR ARTE

ARTE OPERA SEASON CLÔT SA SAISON AVEC GRANDEUR ET DÉCADENCE DE LA VILLE DE MAHAGONNY

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TÊTE-À-TÊTE AVEC PIERRE AUDI, DIRECTEUR GÉNÉRAL DU FESTIVAL (PODCAST)