— Au festival

Publiée le 5 juillet 2021

FESTIVAL D’AIX-EN-PROVENCE 2021, LA PRESSE EN PARLE !

© Jean-Louis Fernandez

LES NOCES DE FIGARO

LE FIGARO
Lotte de Beer signe une mise en scène hilarante et Thomas Hengelbrock une direction passionnante. Il y a de la joie au Festival d’art lyrique !
C’est excessif et foisonnant, foutraque et virtuose, bien dans l’esprit d’un temps qui est à l’émiettement plus qu’à l’unité. Mais quel sens du rythme et du plateau !

LE MONDE
Servie par un plateau vocal de haut vol, cette nouvelle production du chef-d’œuvre mozartien mise en scène par la Néerlandaise Lotte de Beer ose un parti résolument féministe.
[…] la Susanna assoluta de Julie Fuchs, piquante, polissonne et follement séduisante, qui mène le plateau par le bout du nez et la musique de Mozart aux confins de sa perfection […]

TÉLÉRAMA
[…] la direction souple et alerte suit et soutient chacune des péripéties scéniques, se soucie du confort des chanteurs et les emporte, avec les instruments d’époque du Balthasar Neumann Ensemble, dans un torrent de couleurs et d’émotions. Au cœur d’un plateau vocal de belle qualité, théâtralement très engagé, on ne peut s’empêcher de distinguer l’éblouissante Suzanne de Julie Fuchs, fine mozartienne autant qu’excellente (et drôlissime) actrice, l’exquis Chérubin de Lea Desandre, et le comte onctueux et redoutable de Gyula Orendt […].

DIAPASON
Du buffa mozartien Lotte de Beer revendique une lecture féministe […]. C'est bien l'histoire du problématique mariage de Figaro qu'elle nous raconte cette fois, à travers une mise en scène virtuose, irrésistiblement rythmée, où elle joue sur tous les registres de l'humour.

OLYRIX
Le public, malgré l’heure tardive, salue chaque artiste, après avoir reçu une leçon de vie et de voix, grâce à Mozart et à ceux qui ont l’imagination juste de ce que le compositeur peut encore dire à notre temps.

LA PROVENCE
Si le Balthasar Neumann Ensemble, dirigé par Thomas Hengelbrock, fait sonner Mozart admirablement, si la mise en scène est emballante, les voix féminines sont au sommet. Décidément, le féminin l’emporte.

DESTIMED
Sur scène, la Suzanne de l’avignonnaise Julie Fuchs fait l’unanimité. Charme naturel, prestance, espièglerie sont là pour servir le propos de la metteuse en scène. Vocalement c’est de toute beauté. Souplesse, assurance, projection idéale, sensibilité : rien ne manque à la jeune femme. A ses côtés, le Chérubin de Léa Desandre est aussi remarquable. Qualité d’interprétation scénique et délicatesse vocale en font un parfait adolescent perturbé par les femmes et le sexe.

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FALSTAFF

LE FIGARO
Barrie Kosky régale le public avec un opéra à la mise en scène énergique et savoureuse.
Dans le rôle-titre, Christopher Purves, chanteur fétiche de Barrie Kosky, triomphe par une performance scénique irrésistible, digne de Broadway.
[…] Stéphane Degout, Ford tout simplement parfait, sans que l’on sache qu’admirer le plus entre la beauté du timbre, la perfection du chant et l’équilibre idéal entre musique et texte.

LE MONDE
Stéphane Degout campe un Ford qui en a sous le capot : une projection puissante, une autorité et une noirceur inquiétantes, comme dans ce sosie de mafieux ou de tueur à gages, tiré à quatre épingles.

TÉLÉRAMA
À la direction musicale, Daniele Rustioni cisèle avec précision et passion les délectables et périlleux ensembles qui rythment l’opéra et réunissent, du duo Ford-Falstaff à la spectaculaire fugue finale, un nombre variable de voix humaines et instrumentales. L’orchestre de l’Opéra de Lyon, son chœur et leur chef sont dans leur élément et le font entendre dès les premières mesures.

LE SOIR
Ce prodigieux musicien qu’est le metteur en scène Barrie Kosky parvient dans Falstaff à reconstituer, au travers d’un cadre volontiers burlesque, une incroyable course à l’échalote qui est l’image vivante même de la musique… et de la vie. Chapeau !

LES ECHOS
L'opéra de Verdi mis en scène par Barrie Kosky célèbre avec gourmandise et humour les plaisirs de la chère et de la chair. Distribution aux petits oignons et direction affûtée de Daniele Rustioni.

OLYRIX
Opération chambriste virtuose particulièrement réussie par le chef qui assure un jeu de ping-pong millimétré entre la fosse et le plateau.
Le baryton-basse anglais Christopher Purves assure un John Falstaff d’une omniprésence surhumaine.

LA MARSEILLAISE
Une réussite comme on en voit peu. Un de ces spectacles d’une immense intelligence sensible qui console absolument des heures grises passées ces derniers mois.
Un
Falstaff qui respire la vie, la santé, le corps en majesté. On sort de là grisé, laminé, heureux de tant d’intelligence et de tant de musique. Si comme le chante Falstaff au final « Tout dans le monde est une farce… », cette farce-là a bien des vertus réparatrices. Bon appétit !

CLASSIQUENEWS
Une œuvre majeure… Et gourmande !
Une soif de vie empoignée à plein jeu et à pleine voix par Christopher Purves dont la performance va bien au-delà de la simple incarnation scénique et vocale. Il y a de l’âme et de l’émotion à fleur de peau tout au long de sa prestation. Avec lui, Barrie Kosky a tapé dans le mille, au milieu du cœur, tout en titillant l’estomac !

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INNOCENCE

LE FIGARO
Réussite absolue d’Innocence, l’événement majeur du Festival 2021
Un chef-d’œuvre ! Accueillie par une ovation debout, la compositrice finlandaise nous refait le coup de
Written on Skin de George Benjamin, créé au même endroit en 2012 : Aix a décidément la main heureuse avec la création.

LE MONDE
La compositrice Kaija Saariaho livre un chef-d’œuvre, qui s’inscrit d’emblée dans l’histoire de l’opéra.
Au centre, la figure singulière de la jeune Marketa, mi-ange mi-démon, timbre juvénile et vocalité animale, dont la technique, liée au chant folklorique scandinave, est l’un des éléments les plus saisissants de la partition (incroyable Vilma Jää).
Sous la direction subjugante de la talentueuse Susanna Mälkki […], le London Symphony Orchestra a fait entrer Innocence au panthéon de l’art lyrique […].

TÉLÉRAMA
Il est fort rare d’assister à la naissance d’un chef-d’œuvre – et c’est bien ce qu’est Innocence qui, plutôt que de chercher à tirer des larmes, vous cloue impitoyablement dans votre fauteuil, les oreilles en alerte et le souffle coupé, et vous hante bien après les dernières notes.

LES ECHOS
Du livret à la mise en scène, tout promet à cette œuvre sombre et forte un avenir dans les plus grandes salles internationales.
Une fois de plus, Kaija Saariaho, soixante-huit ans, se distingue par une musique d'un raffinement suprême, d'une exceptionnelle subtilité dans les alliages de couleurs instrumentales mais aussi dans l'efficacité dramatique. Elle a l'insigne talent de savoir composer une musique indubitablement de son temps qui sait toucher un large public. Sa compatriote Susanna Mälkki, à la tête de l'Orchestre symphonique de Londres, en magnifie le moindre détail sans jamais perdre le fil directeur. Un plateau vocal impeccable participe également à cette éblouissante réussite musicale.

TRANSFUGE
La distribution ne mérite que des éloges et l’on s’en veut presque de ne pas tous les citer. Remarquable Sandrine Piau, dans le rôle de la mère ; envoutante Magdalena Kozena, au regard halluciné et tragique, qui pleure le fantôme de sa fille ; la palme est toutefois remportée par l’incroyable Vilma Jää.
Par la modernité universelle de son propos et la bouleversante sincérité de sa musique, il y a fort à parier que cet opéra sera encore monté dans un demi-siècle. Il faudra juste trouver un dispositif scénique aussi probant, aussi implacable, que celui proposé par Simon Stone. Il faudra également trouver des musiciens aussi engagés que le London Symphony Orchestra sous la baguette magistrale de Susanna Mälkki.

SCENEWEB
Au Festival d’Aix-en-Provence, la création mondiale d’Innocence, le dernier opéra de la compositrice Kaija Saariaho saisissant d’intensité musicale et théâtrale, a produit un véritable choc émotionnel.
La jeune chanteuse folk Vilma Jää prête ses traits de poupée de porcelaine et sa voix superbement rauque et cristalline
.

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TRISTAN ET ISOLDE

LE FIGARO
La splendeur absolue de l’exécution musicale atteint des niveaux stratosphériques.
Les soixante-quatorze musiciens du London Symphony Orchestra […] ont joué comme des dieux, sous la baguette inspirée de Simon Rattle. Direction fluide et transparente, jamais heurtée mais pas doucereuse non plus, s’élevant sur un tissu sonore soyeux et souple. Et quels chanteurs !

LE SOIR
Nina Stemme est incomparable en Isolde, son timbre de voix se marie idéalement avec le ténor corsé de Stuart Skelton et le mezzo engagé de la Brangäne de Jamie Barton. Franz Josef Selig affiche toujours la même prestance humanisée en Roi Marke et le reste de la distribution est efficace.

LES INROCKS
Sous la direction étincelante de Sir Simon Rattle, Simon Stone inscrit les amours légendaires de Tristan et Isolde dans les décors d’une action se déroulant aujourd’hui à Paris.
Du grand art.

LA PROVENCE
[Simon Stone] vient offrir un cadre contemporain assumé et totalement maîtrisé au chef-d’œuvre du compositeur allemand. L’histoire colle parfaitement à cette audacieuse mise en scène.

LA MARSEILLAISE
Ovation amplement méritée pour le chef Sir Simon Rattle et le London Symphony Orchestra ainsi que pour un plateau au-delà de l’excellence, avec l’Isolde d’anthologie de Nina Stemme.

OLYRIX
La soprano suédoise Nina Stemme est un monument chantant, de justesse vocale et de simplicité gestuelle, qui semble avoir intégré dans toutes ses cellules un rôle qui atteint les confins physiques et psychologiques de l’artiste.
Le ténor australien Stuart Skelton lui donne une réplique irréprochable, et de même stature, dans l’engagement physique, émotionnel et vocal.

CONCERTCLASSIC
Quel bonheur de retrouver Sir Simon Rattle et le London Symphony Orchestra. Pour ce Tristan et Isolde, la direction du chef anglais est, comme souvent, proche de la perfection. Tempi et puissance maîtrisés, il sert la partition comme un peintre sa toile. Ovation debout pour les britanniques à l’issue de chaque acte… Un immense moment !
Cette production de
Tristan et Isolde, annoncée, donc, comme un événement, a tenu ses promesses. Elle a déchaîné les passions et c’est tant mieux.

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COMBATTIMENTO, LA THÉORIE DU CYGNE NOIR

LES INROCKS
Une méditation sur le dépassement des douleurs humaines qui s’éclaire des voix d’une distribution hors pair.

LE SOIR
Musicalement, on est comblé par l’Ensemble Correspondances où chaque chanteur (et notamment Lucile Richardot, Caroline Weynants et Julie Roset) se voit confier des musiques qui le mettent en valeur.

LA PROVENCE
Un moment magnifique, d’une grande force et, visuellement, d’une beauté simple.
Les mots trouvent en nous un écho intime, admirablement portés par les ténors Valerio Contaldo et Antonin Rondepierre, les mezzo-sopranos Lucile Richardot et Blandine de Sansal, les sopranos Julie Roset et Caroline Weynants, le baryton Etienne Bazola, la basse Nicolas Brooymans. Quant au travail de l’Ensemble Correspondances, il est juste épatant.

RESMUSICA
Un spectacle passionnant, accueilli très chaleureusement, qui, en 1h40 seulement, aura su faire correspondre ambition musicale et philosophique de la plus haute volée.

DESTIMED
Un spectacle de belle densité parfaitement servi par l’Ensemble Correspondances qui accompagne une troupe de solistes aguerris.

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L'APOCALYPSE ARABE

TÉLÉRAMA
Samir Odeh-Tamimi en tire une oeuvre incantatoire et hallucinée, où l’on parle plus qu’on ne chante (même si le casting inclut d’authentiques chanteurs lyriques, comme le baryton Thomas Oliemans), et où l’excellent Ensemble Modern, dirigé par Ilan Volkov, interprète une musique âpre et tranchante, où l’électronique apporte parfois un écho troublant. Sobre et engagée, la mise en espace de Pierre Audi, directeur du Festival d’Aix, installe le public au milieu d’un maelström sonore et visuel qui occupe toute la salle, plafond compris. On en gardera le souvenir d’une expérience hors norme, à vivre in situ pour en saisir toutes les dimensions.

LE TEMPS
Dans la mise en scène du directeur du festival Pierre Audi, sur un livret de Claudia Pérez Iñesta et Samir Odeh-Tamimi, compositeur israélo-palestinien aussi créateur de la partition, la commande du festival représente plus qu’une réunion de talents à l’œuvre: elle s’érige en manifeste politique et humaniste.

NEUE ZÜRCHER ZEITUNG
Les sonorités de l’orchestre créent un lien spécifique avec le pathos archaïque du chœur des cinq femmes échappées d’une tragédie grecque, et avec les courts passages chantés, en partie en voix de tête, de Thomas Oliemans, dans le rôle (principal) du témoin - épisodes d'une intensité impressionnante. Pierre Audi a ajouté un espace à la poésie mise en musique, en plaçant les musiciens au milieu du public, alors que le soleil central, d'un côté de la salle, fait face à un carré noir à l’autre bout. À ces images abstraites incarnant les idées fondamentales qui viennent aussi des profondeurs du passé, sont superposées en projection au plafond des images réelles de la destruction de Beyrouth. Sans surtitrage, la soirée de 80 minutes s’appuie sur l'impact des images, le charisme de la musique et le son des paroles de cette poésie d’Adnan, prémonitoire de la catastrophe.

OPERA-ONLINE
Un chœur – à cinq têtes bien faites (Camille Allérat, Pauline Sikirdji, Fiona McGown, Camille Merckx, Helena Rasker) – semblable à celui de la tragédie grecque énonce, scande ou chante les mots de la poétesse, à l’unisson ou en complémentarité. Le baryton néerlandais Thomas Oliemans incarne un Témoin habité, dans l’agonie physique et la magnificence de la diction. Il inculque une substance monumentale à ce texte non-linéaire et descriptif, la voix gorgée d’insurrection et de soutien fort de graves interstitiels jusqu’à une puissante voix de tête. [...] La mise en espace sobre de Pierre Audi – la nature du texte n’en nécessite pas plus – joue adroitement de la symétrie et des incompatibilités de formes.
La musique rituelle et incantatoire, faite de chaînons manquants, parle à la fois de l’avenir, du présent et du passé. Le chef Ilan Volkov dirige les instrumentistes de l’Ensemble Modern dans les méandres de l’écho et dans la résurgence cathartique. […] L’éruption orchestrale est sporadique, dans la continuité du sprechgesang (parlé-chanté) des voix. La musicalité innée des vers d’Etel Adnan, entourée de mythes et de prédictions, étend son abécédaire itératif et symbolique jusqu’à la transe.

DESTIMED
Pour accompagner la puissance du texte, Samir Odeh-Tamimi a composé une partition agressive et violente, en adéquation parfaite avec les lumières et les déplacements mis en place par Pierre Audi et Urs Schönebaum. Sous la direction de Han Volkov, ce sont les musiciens de l’Ensemble Modern qui oeuvrent et accompagnent les déclamations du chœur et du témoin, Thomas Oliemans, qui livre ici une grande performance.

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LE COQ D'OR

LE MONDE
Entre imaginaire et réalité, tragique et comique, parodie et cruauté, Barrie Kosky […] livre un travail d’une grande finesse, servie par une direction d’acteurs fouillée et des scènes saisissantes.
À cette mise en scène superbement aboutie, le chef d’orchestre Daniele Rustioni, à la tête de ses troupes musicales lyonnaises, offre un pendant parfait. Vivacité, précision, engagement, théâtre, couleur, émotion, l’orchestre offre sa richissime palette instrumentale au génie protéiforme de Rimsky-Korsakov.

LE FIGARO
Magnifique direction, pleine de lyrisme et d’alacrité de Rustioni, jeune chef qui se bonifie à chaque fois, l’Orchestre de l’Opéra de Lyon déployant ses couleurs les plus chatoyantes. Et une équipe de voix russes toutes plus charnelles les unes que les autres, à commencer par la basse considérable de Dmitri Ulyanov et le soprano voluptueux de Nina Minasyan. Sans oublier la remarquable prestation du chœur.
Subversif et fédérateur, intellectuel et fantaisiste, rigoureux et drôle.

LES ÉCHOS
Mise en scène inventive et drôle de Barrie Kosky [qui] profite d'une distribution vocale colorée et précieuse.
La musique est aussi à la fête, grâce à une distribution sans faille et à la direction très stylée et efficace de Daniele Rustioni. L'Orchestre de l'Opéra de Lyon des grands soirs fait scintiller la partition magique de Rimski-Korsakov aux couleurs si éloquentes.
[Dmitry Ulyanov :] Voix de bronze et présence scénique formidable, archétype de la basse russe.

LA CROIX
Une frénésie, une fantaisie, une magie.

SCENEWEB
L’orchestre et les chœurs de l’Opéra de Lyon placés sous la direction ardente et raffinée de son chef Daniele Rustioni se montrent particulièrement généreux en beauté et en théâtralité. Aux accents cinglants d’une partition moqueuse se répondent des mélodies d’une suavité ensorcelante. Le travail de fosse porte les voix formidablement expressives d’une distribution pleine d’aplomb.
[...] une merveille d’humour satirique, de fantaisie débridée qui conjurent la gravité insolente du propos.

OPERA-ONLINE
Le Coq d'or de Barrie Kosky étincelle et brille [...].
[...] très beau et bon spectacle, empreint d’onirisme, de burlesque, de satire, de comique et de drame.
La Reine de Chemakha de Nina Minasyan est un monstre de sensualité, à la fois glaciale et inaccessible mais aussi captivante et attirante, dotée d’une voix puissante, colorée, d’une lumière à l’éclat sombre.

RESMUSICA
Dans ce rôle [du tsar Dodon], Dmitry Ulyanov assume sans complexe chaque trait peu flatteur de cet anti-héros, faisant preuve d’un sens théâtral sans faille et d’une maîtrise vocale typique des basses russes grâce à sa voix puissante et profonde.

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