— Au festival

Publiée le 6 juillet 2015

FESTIVAL D’AIX 2015: LA PRESSE EN PARLE!

Le Songe d’une nuit d’été
© Patrick Berger / ArtcomArt

Alcina :

« Patricia Petibon joue à la perfection la sorcière égocentrique, en utilisant toutes les nuances du rôle. Elle est surpassée par Anna Prohaska dans le rôle de Morgana, avec assez de fraicheur pour charmer n’importe quel chevalier perdu. (…) Cette production est exécutée à la perfection et est très aboutie. » Financial Times

« C’était tout simplement magique, grâce à la magnifique performance de Patricia Petibon dans le rôle de la délicieuse Alcina. (…) Le Freiburger Barockorchester était encore une fois puissant. Le chef d’orchestre italien Andrea Marcon a réussi à fournir toute la fougue et le drame nécessaire pour mettre en avant le splendide drama d’Haendel visualisé par Katie Mitchell. » Opera Today

« L’actuelle production aixoise en confirme l’excellence : Alcina a franchi les frontières du baroquisme pour s’imposer définitivement comme une œuvre universelle. (…) Il fallait une telle mise en scène, imaginative et parfois audacieuse, pour propulser avec un rare bonheur cette partition d’exception. (…) Quant à la distribution, elle reste un admirable travail de troupe. » Nor Haratch

« Le dispositif est diablement malin et élaboré le public adore » Le Figaro

« On sent la fosse et le plateau portés et stimulés par une euphorie, une jubilation communes. Impossible pour le public d’y résister. » Télérama

« Les éloges sont unanimes pour Patrica Petibon et Philippe Jaroussky qui chante pour la première fois les personnages d’Alcina. (…) Patricia Petibon passe l’épreuve haut la main, magnifique chanteuse, grande tragédienne. » France Inter

« Quelle magnifique distribution, à la hauteur des attentes : tous se sont pris “au jeu” »Luxemburger Wort

« L’opéra de Haendel, magistralement revisité par Katie Mitchell, ouvre le 67e Festival d’Aix dans l’éclat. La puissance de l’emprise sexuelle et amoureuse y domine en maîtresse. » Le Temps

« Un déchaînement de fureur, de plaisir et de passion. » Le Monde

« C’est dans l’enthousiasme que s’est conclue la représentation inaugurale du 67e Festival d’Aix-en-Provence : l’Alcina de Haendel a en effet été la fête vocale attendue, mais, grâce à Katie Mitchell, sa metteuse en scène, elle est aussi devenue un récit d’aventures – une opération commando – palpitant de suspense, avec effets spéciaux, séquences « torrides » et pointes d’humour. » Luxemburger Wort

« Applaudissements nourris pour un plateau vocal exceptionnel et un orchestre hors du commun. » La Marseillaise

« Katie Mitchell nous a préparé quelques délicieuses surprises dans un climat de complicité absolue : l’orchestre et son chef Andrea Marcon incroyables de justesse, Philippe Jaroussky en passionné Ruggiero ; la maîtrise des uns sublime le talent des autres. » La Provence

« Patricia Petibon irradie dans le rôle-titre. (…) Du grand art que nous avons apprécié avec un plaisir extrême. » Destimed

Le Songe d’une nuit d’été :

« La mise en scène de Robert Carsen est devenue légendaire, inscrite à jamais dans le souvenir de ceux qui avaient pu la vivre en direct et la considéraient comme une des plus belles réussites de l’opéra. (…) Cette mise en scène-là a tout compris du livret et de la partition, en a réussi une transposition scénique incroyable de justesse inventive ! » Opera Base

« (…) La production enchanteresse de Robert Carsen opère toujours avec la même puissance magique, faite d’humour et de grâce, de tendresse, de jeunesse, de vivacité. (…) Déjà remarquable dans le diptyque Tchaïkovski – Stravinski, l’autre incontestable réussite de cette édition 2015 du Festival d’Aix, l’Orchestre de l’Opéra de Lyon miroite sous la direction de Kazushi Ono. Et l’auditeur soupire d’aise au son du célesta, du clavecin, de la harpe ou du cor anglais. » La Croix

« Comme à son habitude, Robert Carsen concilie esthétisme et profondeur, sensualité et intelligence, humour incisif et gravité crépusculaire. Passant du théâtre à l’opéra, la comédie de Shakespeare n’a rien perdu ni de son foisonnement baroque, ni de sa richesse symbolique. Rien perdu, non plus, de son irrésistible drôlerie, avec l’équipe désopilante d’apprentis comédiens (…) Ce mélange de puissance et de délicatesse, de férocité et de tendresse, est l’emblème de la partition de Britten, comme de l’orchestre de l’opéra de Lyon. Sous la direction de son chef titulaire, Kazushi Ono, il n’a jamais montré autant de virtuosité et de plénitude sonores. A l’occasion de cette reprise, le spectacle euphorique de Robert Carsen et de ses équipessemble faire une nouvelle cure de jouvence. Rendez-vous dans vingt ans » Télérama

« Vingt-trois ans plus tard la magie opère avec le même bonheur. (…) Dès les premiers glissandi ondulants de violoncelles on entre de plain-pied dans la féérie. (…) Un livre d’images qu’on feuillette, le sourire aux lèvres et qu’on referme en se disant qu’il faut déjà, mon Dieu, quitter la salle et retomber sur terre. » La Marseillaise

« La philosophie désabusée de Shakespeare, la mélancolique aristocratie de Britten, le culot tendre de Robert Carsen, la lumière chatoyante et impalpable de l’Orchestre de l’Opéra de Lyon, la merveilleuse abstraction du décor de Michael Levine, les alliages de lumières, tout se ligue pour élaborer la plus légère et la plus profonde des métaphores. » Le Monde

« Après trois heures d’enchantement, le même triomphe qu’il y a 24 ans. On a entendu dans la forêt magique les échos des applaudissements jusqu’à l’aube. » France 3 Méditerranée

« Après le triomphe d’Alcina de Haendel, le public a jubilé en découvrant ou redécouvrant Le Songe d’une nuit d’été, opéra de Benjamin Britten d’après Shakespeare, dans la mise en scène de Robert Carsen. La production a 24 ans, mais elle n’a pas pris une ride. » France Info

« Pas une ride. Aucun sentiment de déjà vu. Le miracle du Songe d’une nuit d’été perdure. Mieux qu’intact, neuf. » Le Temps

« Des voix claires et puissantes et un plaisir scénique évident. » La Libre Belgique

« La magie opère toujours, ce spectacle a décidément la grâce, et l’on a quitté le Théâtre de l’Archevêché les larmes aux yeux. (…) Une merveille. » Le Figaro

« Le Songe de Carsen est celui qu’il faut voir – et Aix, le lieu où le voir absolument. »Bachtrack

« Carsen a prouvé qu’il pouvait perfectionner à l’infini sa bombe à enchantements. (…) Quitte à ne plus l’employer de l’année, on osera l’adjectif sublime. » La Provence

« Le genre opéra à son meilleur » La Libre Belgique

Iolanta / Perséphone :

« Triomphe interstellaire pour Peter Sellars à Aix “: “Au juste, qu’est-ce qui aura mis debout le public du Grand Théâtre de Provence, qui acclame ce 5 juillet la première de Peter Sellars, metteur en scène de Iolanta, de Tchaïkovski, et Perséphone, de Stravinski ? La bonté, la beauté ? La douceur, la compassion, l’esprit de sacrifice ?(…)L’Américain a fait un chef-d’œuvre avec ce diptyque lyrique (…). Fluide et puissante, sensuelle et sensitive, la direction musicale de Teodor Currentzis a suscité l’enthousiasme, de même les chanteurs des rôles principaux – la lumineuse Iolanta d’Ekaterina Scherbachenko, le vibrant Roi René de Dmitry Ulianov, Paul Groves en narrateur de luxe, la sélénite Dominique Blanc en récitante interstellaire. » Le Monde

« Le Festival d’Aix a vécu une soirée de clarté et d’humanité rayonnante grâce au diptyqueIolanta / Perséphone magnifié par Teodor Currentzis et Peter Sellars. (…) Il aura suffi de quelques minutes pour comprendre, pour sentir, que le spectacle serait exceptionnel. Que la fusion entre la fosse et la scène serait parfaite et fervente. Que trois heures plus tard, on sortirait du Grand Théâtre de Provence ébloui et, peut-être même, meilleur. » La Croix

« S’il est un spectacle de pure émotion, c’est celui-là. (…) A l’issue de la première deIolanta/Perséphone, bien des yeux brillaient dans la salle du Grand Théâtre de Provence, debout aux saluts. » Le Temps

« On sort de là électrisés et émus, parfois aux larmes, tant la densité de la représentation est importante. » Destimed

L’Enlèvement au sérail :

« Chanteurs et acteurs ont défendu avec foi et charisme ce beau travail de théâtre et de musique. » Le Monde

« Dominée par le Belmonte stylé du ténor Daniel Behle, la distribution est l’une des mieux assorties qu’on puisse rêver. » Telerama.fr

Svadba :

« Remarquable dans son étrangeté
Svadba : un petit opéra a cappella pour six voix de femmes. (…) Ana Sokolović a écrit un texte qui dit peu, juste l’essentiel, mais qui est surtout le support, le tremplin, de toutes sortes d’effets vocaux et rythmiques provoquant des réactions corporelles qu’on dirait instinctives et qui sont pourtant si efficacement mises en scène. Un ravissement. » Le Jeudi

« Une proposition inattendue et convaincante. (…) Ce qui est remarquable dans ce petit opéra d’à peine 50 minutes, c’est que l’essentiel n’est pas dit par des mots. Quelques informations seulement qui permettent de préciser la situation. Les voix en elles-mêmes, a cappella, exprimeront tout ! (…) Les six jeunes interprètent sont vocalement à l’exacte mesure de la partition, dont elles se réjouissent manifestement de la multiplicité de ses concrétisations vocales et de ses atmosphères ; elles en sont aussi les magnifiques instruments corporels. » Luxemburger Wort

« Le duo Ted Huffmann et Zack Winokur a su en restituer la puissance incantatoire comme la mélancolie, et la joie ludique. Il faut dire qu’il bénéficie d’un sextuor vocal féminin absolument stupéfiant, impressionnant de rigueur  (la justesse, la mise en place, la précision rythmique) comme de force expressive et par ailleurs formidables comédiennes. Proposée en fin d’après-midi, cette œuvre ne doit pas être considérée comme un simple prélude aux grandes soirées lyriques. » Les Echos

« Même si la langue est parfaitement inconnue de tout l’auditoire et les effectifs inhabituels – six voix de femmes a cappella et l’intervention de quelques petites percussions,-la pièce n’avait pas vraiment besoin de présentation pour en saisir la richesse. (…) Les rythmes complexes et l’écriture vocale typique du folklore des Balkans sont irrésistibles. » Radio Canada

« Tour à tour puériles et sages, ludiques et tendres, sauvages et séductrices, les six jeunes chanteuses ont incarné avec une présence scénique et vocale bluffante la ronde éphémère de Milica, Danica, Lena, Zora, Nada et Ljubica. » Le Monde