Huile sur toile du milieu du XIXe siècle
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Igor Stravinski (1882 - 1971)

The Rake's Progress

LA CARRIÈRE DU LIBERTIN

CYCLE STRAVINSKI
Opéra en trois actes
Livret de Wystan Hugh Auden et Chester Simon Kallman d'après William Hogarth
Créé le 11 septembre 1951 à La Fenice, Venise

Nouvelle production du Festival d'Aix-en-Provence
En coproduction avec le Dutch National Opera, Amsterdam

Tarifs : 270€, 180€, 150€, 120€, 55€, 30€
Tarif jeunes : 9€
Tarifs découverte enfant pour toutes les représentations
Spectacle disponible en abonnement et en formules Premium ou Prestige

2h50 entracte compris
Spectacle en anglais surtitré en français et en anglais
Direction musicale
Daniel Harding
Mise en scène
Simon McBurney
Dramaturge
Gerard McBurney
Décors
Michael Levine
Costumes
Christina Cunningham
Lumière
Paul Anderson
Vidéo
Will Duke
Collaboratrice à la mise en scène
Leah Hausman
Ann Trulove
Julia Bullock
Tom Rakewell
Paul Appleby
Nick Shadow
Kyle Ketelsen
Trulove
David Pittsinger
Mother Goose
Hilary Summers
Baba la Turque
Andrew Watts
Sellem
Alan Oke
Nick Shadow 2
Evan Hughes*
Chœur
English Voices
Orchestre
Orchestre de Paris
Les 5, 7, 11, 14 et 18 juillet à 22h00

Accourez, mes désirs, soyez des destriers ; le gueux que je suis les chevauchera !

Installé aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale, Igor Stravinski découvre la suite de tableaux du peintre anglais William Hogarth baptisée The Rake’s Progress. Laquelle retrace la vie dissolue d’un libertin dans l’Angleterre du XVIIIe siècle, avec force détails réalistes et satiriques. Stravinski a l’idée d’en tirer un opéra. Le livret d’Auden et Kallman brode sur l’histoire narrée par Hogarth en y ajoutant la figure méphistophélique de Nick Shadow, âme damnée du roué Tom Rakewell. De bordel en vente aux enchères, le libertin finira chez les fous. Sur cet argument originaire du « siècle des Lumières », Stravinski se sert des codes de l’opéra du XVIIIe siècle. Mais le langage musical, s’il laisse passer le souvenir de Mozart, se réfère aussi à Rossini, Verdi ou Haendel, dont il « déplie » les esthétiques dans un cubisme musical qui n’a rien perdu de son astringence. Homme de théâtre majeur de notre temps, Simon McBurney repeint cette « carrière du libertin », tandis que Daniel Harding décape les multiples couches que Stravinski a empilées dans sa partition, entre distance amusée et émotion vraie.

*anciens artistes de l'Académie

Avec le soutien de

IFILAF (International Friends of the International Lyric Art Festival)
Fondation Meyer pour le développement culturel et artistique